Après trois jours vagabonds, je retrouve le transat intact.Autour, le même frisson, furieux froissement feuillu.
Cette fois, l'air agité est chaud à nous brûler, retour d'été,
mais la toile hésitante se tortille et s'évente,
découvrant le fourmillement des herbes repoussées...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire